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La main du gars empaumait le sein tendu de la fille et le sexe féminin brillait de miel et faisait reluire la queue virile qui la pinait tandis que son vagin le lubrifiait de trainées blanchâtres. Les ahanements des deux amants s'accéléraient en une sorte de rut continu. La fille qui était dans des ciels de plus en plus lointain de cette clairière aux caresses ensoleillées, ramena sa main sur son sexe blond dont le duvet était comme une brume légère, presque invisible.

Elle caressait les lèvres de sa vulve en prenant soin de serrer entre ses phalanges le vit tendu et brillant qui la faisait rugir, comme une féline. Elle dévorait la bouche du mâle qui la limait de plus en plus vite et de plus en plus profond. La ferveur de son compagnon la soulevait en l'empalant sur son dard au plus profond de sa fente ouverte en écrasant son périnée qui tapait contre le poil rugueux de la toison virile.

Elle s'empara en un cri de la tête de l'athlète comme pour lui arracher et un jet translucide dorée et brillant jaillit de son sexe à elle inondant les cuisses du jeune homme et s'éjaculant sur tout ce qui l'entourait.

En retour l'homme rugit en s'enfonçant et en soulevant la gamine comme un fétu, il lui propulsait sa semence au fond du con détrempé en hurlant.

Ils se croyaient seuls au monde. Les deux amants épuisés faisaient durée la lente retombée de la jouissance en se prodiguant des caresses de la langue gardant leur sexe imbriqués. Petit à petit, éreintés, ils s'affaissaient l'un sur l'autre et l'un dans l'autre.

Il y a des instants d'éternité où tout ce qui précédait, disparait. Le sexe du gamin se recroquevilla et sorti de la fille qui sursauta comme foudroyée et fit faces au deux militaires. La gamine dans la voiture se mit à hurler de terreur. Les quatre soldats arrivèrent en courant. Et tout s'arrêta, se figea. Le couple nu se tenait debout, les mains pudiquement placées pour cacher leurs parties intimes. Ils sentaient le liquide visqueux qui sortait de leur sexe et leur poissait les doigts comme la dénonciation de leur ébats coupables.

Tous deux étaient effarés, ne comprenant rien à ce qu'il advenait. Un soldat tenait la gamine affolée sortie de la voiture.

Le gamin allait parler mais Karl posant doucement le canon du pistolet à plat sur les lèvres encore marquées des morsures de sa compagne, comme un index, fit entendre un:. Tous regardaient le sergent devant le très beau jeune couple.

Franz bandait furieusement et son caleçon lui tordait la pine. Il savait que les quatre hommes de troupes salivaient déjà de l'hallali qui leur livrerait ces trois rebelles. Elle ne comprenait rien et avait des yeux exorbités de terreur. Elle le faisait encore plus bander ainsi, fragile et à sa merci.

Le caporal fit signe à sa troupe de s'approcher avec elle. Les hommes se mirent en demi-cercle autour des deux ados ainsi livrés en spectacle malgré eux.

Franz attrapa la fillette, s'accroupie, la plaça devant lui pour la faire regarder le sergent au premier rang. Il plaça le téton droit dans l'orifice meurtrier et fixant le garçon mis en joue commença à armer le pistolet. Personne ne savait si il allait tirer ou non. Les deux scénarios étaient aussi bestialement excitant, l'un que l'autre, pour ces hommes fauves. Le sous-officier sembla changer d'avis et pointa l'autre téton. Il recommença le même jeu, Franz pensa que même le sergent ne devait pas savoir s'il allait tuer ou non sa victime.

Lui avait passé sa main sous le Tshirt de sa petite prisonnière et lui pinçait doucement et alternativement, chaque mamelon tout plat en essayant d'en durcir les pointes. La gamine avait voulu s'échapper, mais à dix ans, elle avait compris que les six hommes ne lui laisseraient aucune chance de réussir à partir. Le jeune homme nu gardait fiévreusement ses deux mains en coquille sur son sexe. Le sergent s'en avisa, sourit et sans un mot, appuyant son arme sur chaque bras, il fit comprendre à son prisonnier qu'il devait garder ses membres le long du corps.

Au bout du gland devenu flacide et mat de mouille séchée, pendait un long filet obscène de sperme blanc et translucide. Tout doucement, le sergent le cueilli de la pointe du canon en effleurant la muqueuse ultrasensible et en passant le viseur plat dans la fente du méat rouge brillant. Le fluide visqueux resta accroché au pistolet qui tout doucement remonta vers la bouche du garçon. L'ordre avait été donné tout doucement, de la voix de celui qui savait qu'il serait obéi.

Le garçon gardait les lèvres désespérément serré, blanches. Karl arma la gâchette et immédiatement le garçon ouvrit la bouche sur la tige qui s'enfonça à l'intérieur. Il avait compris et devant tous ses hommes et ses deux cousines, mort de trouille, il mima parfaitement une fellation sur le métal glacé en avalant consciencieusement les traces de sa semence. Le sergent fouillant la bouche de son arme la retira et s'avança vers la fille dont le bras gauche tremblait sur la poitrine et la main droite trempée de liquide mélangé serrait son sexe comme seule protection.

Du même mouvement, Karl, la fit enlever ses bras. La file nue avait les cuisses trempées et sa vulve longtemps limée restait d'un rose vif ouverte sur son vagin d'où ruisselait en un mouvement figé, mouille et sperme crémeux. La fille terrorisée regardait la main qui tenait l'arme la retourner à l'envers canon vers le bas, mais pointé menaçant comme un sexe de métal vers sa fente.

Tu en as 15 cm dans la chatte Non, non sans les mains Tous les regards portaient sur l'arme plantée dans le sexe qui glissait inexorablement hors de la fente largement ouverte et lubrifiée. La fille magnifique essayait de le retenir et on imaginait ses muscles vaginaux se contracter autour de la tige.

Les griffures du viseur sur la muqueuse devaient être terribles Il glissa ses phalanges dans le jean trop serré qui moulait les petites fesses fermes. La gamine se débattait mais sans trop de conviction. La main du caporal restait bloquée par la taille trop étroite du pantalon. Karl replongea le pistolet plus profond arrachant un nouveau hurlement à sa victime. Il la limait maintenant avec le canon d'acier en la faisant crier à chaque pénétration.

Franz en profita pour arracher les boutons de la braguette du jean d'un coup et pour mettre le cul de la gamine à l'air. Les soldats avaient sorti leurs bites et se branlaient doucement en regardant alternativement le cousin dépité et effrayé, la gamine dont leur caporal sondait la fente rose nacre, luisante et le sergent qui s'amusait à faire gueuler sa victime en lui enfonçant l'arme qui se couvrait de sécrétion et du sperme de Stephan.

Il retira enfin l'objet qui blessait horriblement le vagin, il le présenta au garçon en enlevant les balles du barillet. Le gars prit l'arme sans espoir de l'utiliser et entreprit se sucer le canon et les interstices du pistolet qu'il rendit propre.

Il était brisé, cela se voyait. Il tendait le pistolet au tortionnaire qui le regardait mi-sadique, mi-amusé. Le gamin restait interdit. Le militaire lui demandait de violer sa copine avec cet objet qui lui déchirerait le vagin D'un geste rapide Karl sortie son poignard, chopa le sexe du garçon et d'un coup lui fit une estafilade sur la tige mole.

Stéphan hurla tandis que le sang se mis à pisser au sol. Brutalement, le soldat le mit à quatre pattes devant la fille. De la pointe du poignard, il fit écarter les jambes à la jeune femme dans une position obscène qui lui ouvrait les grandes lèvres et, se plaçant derrière le garçon, il lui attrapa les couilles et appuya le tranchant de sa lame sur le scrotum.

Le garçon présenta le canon devant les chairs martyrisées. Tout doucement il fit entrer les quinze centimètres du canon dans le sexe. Le militaire lui avait serré les couilles à lui broyer et il avait senti la lame dans sa chair. Il se croyait eunuque! Le garçon avait compris qu'il n'y avait plus d'issu. Si ce n'était pas lui, un autre soldat le ferait et lui y laisserait ses couilles. Il pompait le vagin avec le métal et sa copine hurlait à chaque fois.

La pointe menaçante du couteau lui irritait la rosette. Il sentait que le sergent allait lui empaler le cul sur la lame de 20 centimètres. Les picotements avaient cessé.

Il pompait toujours sa copine qui criait à la cadence de l'objet qui la déchirait maintenant à chaque passage. Le sergent s'était éloigné, mais Stéphan continuait consciencieusement son viol affreux.

Comme son ainée, un peu de sang lui coulait sur les cuisses. Franz avait trouvé le petit clitoris sensible et il s'amusait à le pincer, à le tirer puis à le masser. Ses doigts savaient alternés douleurs et caresses en maitre et la gamine complètement interloquée sentait son sexe fondre tandis qu'une sensation bizarre passait de son petit cul délicieux à son sexe en lui chauffant le périnée et les seins de chatouilles bizarres.

La main de l'adulte branlait maintenant la petite fille dont les sens se brouillaient. Le caporal avait fait se rapprocher ses hommes et il s'amusait à faire sentir à la gamine les glands couverts de fromage et mal lavés de ces gars de vingt-cinq ans dont les odeurs virils rayonnaient à plusieurs mètres. La bouche était le plus drôle: Les gars frottaient alors leurs zobs laissant un sillage olfactif salé sur les muqueuses qui donnait des hauts le corps à la fillette.

Mais ces odeurs bestiales avait aussi un autre effet, elle dopait le cervelet de la petite qui vibrait sous des pulsions sexuelles, tout en essayant de refouler ses envies par un dégout de circonstance.

Bien entendu, il aurait suffi d'une baffe bien dosée pour se servir de cette petite bouche comme d'un vagin, mais ces petites vexations étaient beaucoup plus excitantes.

De temps en temps un des gars lui pinçait un téton et elle comprenait qu'elle avait intérêt à le prendre en entier en bouche, en pleurant, si elle ne voulait pas y laisser ses tétines roses. L'odeur masculine lui envahissait alors la bouche et sa petite chatte se dilatait en inondant la main de son violeur de mouille enfantine.

Le sergent revenait vers Stephan, il taillait une branche de trois doigts de diamètre et Franz avait tout de suite compris quand il le vit tendre l'objet au garçon. Les yeux du gamin étaient effarés, l'objet grossièrement poli au couteau gardait des aspérités d'écorce et surtout sa largeur de la taille d'une cannette de verre allait déchirer Ingrid. Il retira le pistolet en un plop. Elle avait compris et était tombée dans les pommes.

Le sergent la laissa ainsi, fit lécher le flingue au garçon une dernière fois, l'air dégouté du gars forcé de manger les secrétions intimes de sa copine désinhibait le tortionnaire. Le gars était maintenant prêt à tout pour éviter les risques de punition. Il mit la bûche dans ses mains, écarta du pied les jambes de la fille allongée sur le dos pour les ouvrir et revint se placer avec son couteau engagé dans la rosette de Stéphan.

La pointe était fine et peu aiguisée, il l'avait enfoncée dans l'anus et branlait doucement dedans, menaçant, comme s'il voulait l'enculer sur la lame. L'ouvrir et le vider comme un poulet. Le garçon présenta le bois devant le sexe et hésitait. Le sergent héla deux hommes pour tenir la fille, jambe ouverte, dans l'impossibilité de s'échapper, il appuya le couteau dans le cul qui étira douloureusement la rosette et effraya le gosse.

Il appuya l'arrondi dans la fente encore humide de sa semence et de sang et dans la peur du pal enfonça dix centimètres de bois dans la vulve de la fille qui hurla à la mort, en agitant frénétiquement son bas-ventre pour le dégager du pieux qui la fouillait.

Comme le garçon appuyait toujours, elle s'engagea huit centimètres de plus. Le garçon restait interdit, le sergent retourna son poignard, présenta la boule de laiton chromé du manche sur le petit cul, et.. Stéphan était enculé sur le pommeau du couteau et la boule métallique était au fond de son rectum. Tenant la lame par le dessus, le sergent faisait de grand mouvement de va et vient faisant entrer et sortir le manche sur toute sa longueur.

Le gamin pleurant son cul déniaisé et la douleur de sa première sodomie faisait dans ses gestes désordonnés subir la même chose au vagin de sa compagne. La chatte distendue était ramonée par le rondin qui irritait les muqueuses meurtries en les griffant. Des odeurs de sexe, de bois et de sang se mélangeaient en une effluve sauvage, entêtante, exitante. Stéphan bandait malgré le feu de son cul. Réveillée par la douleur qui lui irradiait le bas-ventre, la fille violée émettait des sons rauques qui se superposait à l'entrée ou à la sortie du gode géant dans sa matrice.

La scène du garçon en larme sur le sexe éventré de sa copine qu'il baisait avec un pieu tout en se faisant enculé était terriblement bandante. Le sergent fit venir ses deux hommes qui s'étaient largement fait gonfler les bourses en jouant à touche pipi avec la gamine.

Les quatre hommes étaient maintenant sur Ingrid. Karl enleva le couteau du cul du gamin lui fit lécher les salissures du manche nauséabond et, rengainant, le força à poser sa tête sur le ventre de la fille, les yeux et le nez à 10 cm de la pine qui la fouraillait. Le gamin regardait sa copine se faire violée par la bite d'un soldat. Il sentait l'odeur de sexe et la pine s'agitait à 10 cm de ses yeux.

Les grandes et petites lèvres de la fille épousaient en une caresse le chibre et le suivaient en entrant et sortant. Le sergent obligea l'ado à ouvrir sa bouche sur la pine brillante du sexe de la fille. Il caressait de sa langue le sexe du violeur. On a occupé la rangée du fond, quatre sièges pour trois personnes. Mon mari a peur en avion, et notre généraliste lui prescrit quantité de calmants pour éviter les crises de panique.

Je lui ai lancé: Véra se laissait faire. Elle bougeait de la croupe sur mon doigt, elle aimait ça! Elle suçait Hervé avec ardeur.

Lui ne se doutait de rien, je pouvais juste lire un demi-sourire satisfait sur son visage endormi. On a tous passé de super vacances. Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Ce site propose un contenu à caractère pornographique et est réservé à un public majeur et averti.

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Cela faisait dix jours qu'ils avaient été relevés du front et les rondes dans cette région montagneuse de l'Est leurs faisaient oublier les horreurs des combats. C'était comme des vacances.

Il faut dire que la zone avait été désertée par les hommes qui étaient tous réquisitionnés et il ne restait plus que les femmes et les enfants, qui pour être hostiles aux forces occupantes, ne présentaient pas vraiment de danger.

D'autant moins que les représailles systématiques et les déportations pour tout attentat avaient refroidie la résistance de la population. Le caporal Franz à 22 ans était athlétique, tandis que Karl son sergent était plus rondouillard. Franz conduisait le halftrack, le sergent était passager. Dans l'arrière du blindé, quatre soldats somnolaient. C'est Franz qui repéra la voiture garée en retrait à deux cents mètres de la route. Elle était bien dissimulée derrière un buisson, mais le soleil avait fait briller le parechoc.

Franz coupa le contact. Les deux militaires, vinrent inspecter le véhicule. Une gamine de 10 ou 11 ans dormait sous une couverture sur le siège arrière. Karl posa la main sur le moteur encore chaud quand ils entendirent un bruit qui attira leur attention: Le halètement caractéristique d'une femme en pleine action amoureuse. Sans un bruit, les deux soldats marchèrent vers les fourrés et la clairière en contre-bas d'où venait le son.

Le couple était trop concentré sur la tâche pour faire attention. La femme, la fille plutôt, elle, devait avoir ans. Elle était nue, debout sur une jambe, son corps sculptée de déesse s'écartelait pour ouvrir son sexe au maximum au membre de son amant. Le garçon, derrière, devait avoir 18 ans à peine. Il lui soulevait le genou pour la limer par derrière.

Son autre main triturait en le pinçant son téton élastique. On voyait à leur mimique à tous les deux qu'il jouait à la maintenir entre douleur et orgasme. Et elle aimait ça! Le bras de la fille enlaçait le garçon et attirait sa bouche sur la sienne. Il se dévorait la langue fougueusement. Dans la lumière de la clairière ensoleillée, ils étaient à la fois beaux, érotiques et terriblement excitants pour ces soldats en mal de femme. Franz ouvrait la bouche tandis que son bas ventre chauffait d'une électricité vibrante.

Le tissu gênait le déploiement de sa queue de mâle vigoureux. Karl avait lui posé sa main pour dégager son membre généreux de l'entrave du caleçon trop serré. La main du gars empaumait le sein tendu de la fille et le sexe féminin brillait de miel et faisait reluire la queue virile qui la pinait tandis que son vagin le lubrifiait de trainées blanchâtres. Les ahanements des deux amants s'accéléraient en une sorte de rut continu.

La fille qui était dans des ciels de plus en plus lointain de cette clairière aux caresses ensoleillées, ramena sa main sur son sexe blond dont le duvet était comme une brume légère, presque invisible. Elle caressait les lèvres de sa vulve en prenant soin de serrer entre ses phalanges le vit tendu et brillant qui la faisait rugir, comme une féline.

Elle dévorait la bouche du mâle qui la limait de plus en plus vite et de plus en plus profond. La ferveur de son compagnon la soulevait en l'empalant sur son dard au plus profond de sa fente ouverte en écrasant son périnée qui tapait contre le poil rugueux de la toison virile.

Elle s'empara en un cri de la tête de l'athlète comme pour lui arracher et un jet translucide dorée et brillant jaillit de son sexe à elle inondant les cuisses du jeune homme et s'éjaculant sur tout ce qui l'entourait. En retour l'homme rugit en s'enfonçant et en soulevant la gamine comme un fétu, il lui propulsait sa semence au fond du con détrempé en hurlant. Ils se croyaient seuls au monde. Les deux amants épuisés faisaient durée la lente retombée de la jouissance en se prodiguant des caresses de la langue gardant leur sexe imbriqués.

Petit à petit, éreintés, ils s'affaissaient l'un sur l'autre et l'un dans l'autre. Il y a des instants d'éternité où tout ce qui précédait, disparait. Le sexe du gamin se recroquevilla et sorti de la fille qui sursauta comme foudroyée et fit faces au deux militaires.

La gamine dans la voiture se mit à hurler de terreur. Les quatre soldats arrivèrent en courant. Et tout s'arrêta, se figea. Le couple nu se tenait debout, les mains pudiquement placées pour cacher leurs parties intimes.

Ils sentaient le liquide visqueux qui sortait de leur sexe et leur poissait les doigts comme la dénonciation de leur ébats coupables.

Tous deux étaient effarés, ne comprenant rien à ce qu'il advenait. Un soldat tenait la gamine affolée sortie de la voiture. Le gamin allait parler mais Karl posant doucement le canon du pistolet à plat sur les lèvres encore marquées des morsures de sa compagne, comme un index, fit entendre un:.

Tous regardaient le sergent devant le très beau jeune couple. Franz bandait furieusement et son caleçon lui tordait la pine.

Il savait que les quatre hommes de troupes salivaient déjà de l'hallali qui leur livrerait ces trois rebelles. Elle ne comprenait rien et avait des yeux exorbités de terreur.

Elle le faisait encore plus bander ainsi, fragile et à sa merci. Le caporal fit signe à sa troupe de s'approcher avec elle. Les hommes se mirent en demi-cercle autour des deux ados ainsi livrés en spectacle malgré eux. Franz attrapa la fillette, s'accroupie, la plaça devant lui pour la faire regarder le sergent au premier rang.

Il plaça le téton droit dans l'orifice meurtrier et fixant le garçon mis en joue commença à armer le pistolet. Personne ne savait si il allait tirer ou non.

Les deux scénarios étaient aussi bestialement excitant, l'un que l'autre, pour ces hommes fauves. Le sous-officier sembla changer d'avis et pointa l'autre téton. Il recommença le même jeu, Franz pensa que même le sergent ne devait pas savoir s'il allait tuer ou non sa victime. Lui avait passé sa main sous le Tshirt de sa petite prisonnière et lui pinçait doucement et alternativement, chaque mamelon tout plat en essayant d'en durcir les pointes.

La gamine avait voulu s'échapper, mais à dix ans, elle avait compris que les six hommes ne lui laisseraient aucune chance de réussir à partir. Le jeune homme nu gardait fiévreusement ses deux mains en coquille sur son sexe. Le sergent s'en avisa, sourit et sans un mot, appuyant son arme sur chaque bras, il fit comprendre à son prisonnier qu'il devait garder ses membres le long du corps. Au bout du gland devenu flacide et mat de mouille séchée, pendait un long filet obscène de sperme blanc et translucide.

Tout doucement, le sergent le cueilli de la pointe du canon en effleurant la muqueuse ultrasensible et en passant le viseur plat dans la fente du méat rouge brillant. Le fluide visqueux resta accroché au pistolet qui tout doucement remonta vers la bouche du garçon. L'ordre avait été donné tout doucement, de la voix de celui qui savait qu'il serait obéi. Le garçon gardait les lèvres désespérément serré, blanches.

Karl arma la gâchette et immédiatement le garçon ouvrit la bouche sur la tige qui s'enfonça à l'intérieur. Il avait compris et devant tous ses hommes et ses deux cousines, mort de trouille, il mima parfaitement une fellation sur le métal glacé en avalant consciencieusement les traces de sa semence.

Le sergent fouillant la bouche de son arme la retira et s'avança vers la fille dont le bras gauche tremblait sur la poitrine et la main droite trempée de liquide mélangé serrait son sexe comme seule protection. Du même mouvement, Karl, la fit enlever ses bras. La file nue avait les cuisses trempées et sa vulve longtemps limée restait d'un rose vif ouverte sur son vagin d'où ruisselait en un mouvement figé, mouille et sperme crémeux.

La fille terrorisée regardait la main qui tenait l'arme la retourner à l'envers canon vers le bas, mais pointé menaçant comme un sexe de métal vers sa fente. Tu en as 15 cm dans la chatte Non, non sans les mains Tous les regards portaient sur l'arme plantée dans le sexe qui glissait inexorablement hors de la fente largement ouverte et lubrifiée.

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Karl replongea le pistolet plus profond arrachant un nouveau hurlement à sa victime. Il la limait maintenant avec le canon d'acier en la faisant crier à chaque pénétration. Franz en profita pour arracher les boutons de la braguette du jean d'un coup et pour mettre le cul de la gamine à l'air.

Les soldats avaient sorti leurs bites et se branlaient doucement en regardant alternativement le cousin dépité et effrayé, la gamine dont leur caporal sondait la fente rose nacre, luisante et le sergent qui s'amusait à faire gueuler sa victime en lui enfonçant l'arme qui se couvrait de sécrétion et du sperme de Stephan. Il retira enfin l'objet qui blessait horriblement le vagin, il le présenta au garçon en enlevant les balles du barillet.

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